Apprendre à modéliser dans Maya

Ouais bon, c’est pas le tout de faire des cubes avec une pauvre texture, mais si je veux faire, disons un lavabo, il va falloir s’y mettre.

Alors pour trouver des tutoriels pour Maya sur le site officiel, c’est pas trop la fête. Ce sont vraiment des entrés en matières, après, il faut se débrouiller seul.

Heureusement, Youtube est là. Enfin surtout les gens qui y postent des vidéos, en fait. J’ai trouvé un tutorial complet, de A à Z, pour modéliser une montre. Et pas n’importe laquelle, la Rolex Daytona si chère à notre président, et son ami Séguéla. Si j’y arrive, j’aurais virtuellement réussi ma vie !

Gros challenge, donc. Mais après tout, la Rolex, je m’en tape un peu ; ce qui m’importe, c’est d’explorer en pratique les outils de modélisation offerts par Maya.
Merci monsieur Stephan!

Voici les parties 1 à 4 :




Ouaaaah, les textures!

Hééé ben mon cochon, c’était physique, mais j’ai compris comment texturer un fuckin mur! Quand tu le sais, c’est facile hein, faut passer par l’hypershade et le UV editor. Le 1er permet de fabriquer le matériau, le 2ème de le positionner, l’etirer, le rétracter… Voila voila, alors il n’y a plus qu’à aller de l avant dans la modélisation de notre future salle de bains!

Chez soi…

Enfin chez soi !

Après avoir bien tripoté Solidworks et 3D studio Max il y a 8 ans, je me replonge dans les méandres de la modélisation de bâtiments. J’ai commencé ma future salle de bain sous Solidworks 2010, mais pour faire des rendus qui ressemblent à quelque chose, ben, il faut texturer. Alors j’ai réinstallé 3DS max, importé un STL généré par Solid, mais pfffff, franchement, 3DS, ça me gave. Interface vieillotte, snapping qui te fait comprendre que c’est lui qui décide, pas toi…

Alors maintenant que je suis de nouveau chaud en modélisation (non organique), je me suis dit « Ah mais tiens, et Maya, dans tout ça ? Ne serait-il pas plus simple (tout est relatif) à appréhender que 3DS Max ? »

Alors j’installe la bête (version de démo à 30 jours) et j’attaque.

L’interface, très riche mais visuellement compréhensible. Le système de snapping semble plus fiable que celui de 3DS. Par contre, pour le mapping de textures, a priori y’a du boulot.