Merci Ubuntu 11.10 d’avoir cassé mon système. Onirique, onirique…

Je n’ai jamais aucune inquiétude habituellement lorsque je mets à jour mon Linux (je parle d’upgrade du système, pas des mises à jour ponctuelles).

Ben là, je me suis bien fait avoir. Je passant à la 11.10, Oneiric Ocelot, je me suis retrouvé, après le reboot, face à un écran noir. Je ne me démonte pas, je reboot à nouveau en mode récupération, pour voir ce que raconte mon fichier de config X11 (j’ai un 2ème écran connecté sur le portable, je me suis dit que le problème pourrait être causé par cette particularité).

Donc, je vais pour restaurer l’ancien fichier par la console, quand… je m’aperçois que le mode récupération charge le système de fichier en lecture seule! Trop pratiiique!

Je commence à m’agacer gentiment, finalement je suis obligé de downloader l’ISO d’Ubuntu, de le graver, et de booter dessus. Bon…

Je démarre sur le live CD, je fais mes bidouilles et finalement ça ne marche toujours pas. Gnarf!!! Mais je ne vais quand même pas le réinstaller! Si…

Je n’ai pas confiance dans la réinstallation douce « par dessus l’existant », alors je sauvegarde mes dossiers importants sur un disque externe.

BIEN M’EN A PRIS! Parce que la récupération « douce » du système m’a peut être épargné les fichiers dans /home/nico, mais le /var/www a été tout nettoyé. Non mais franchement… Pareil, mes applications ont été supprimées, mes tâches cron, et je vais en découvrir d’autres…

Bon alors certains vont me dire « ben c’est le fonctionnement normal… »

C’est pas une raison!

 

Unity

Ouahou,

Du coup, j’ai mis mon Ubuntu à jour avec la version 11.04, ce qui m’a permis de tester le nouveau gestionnaire de bureau : Unity.

A la place du vieux launcher tout pourri de l’ancien bureau Gnome, on a maintenant droit à une barre comparable au dock de MacOs, ou à la nouvelle barre des taches de Windows 7, avec les mêmes fonctionnalités (épingler, voir les différentes fenêtres d’une application). C’est appréciable.

En revanche, les programmes ne sont plus rangés au même endroit, ce qui est un peu déroutant. Ils ont intégré une recherche à la Spotlight style pour lancer les programmes, ou accéder aux fichiers.

Et sinon, j’ai cherché comme un con les programmes de gestion du système, impossible à trouver. Jusqu’à ce que je me rende compte en éteignant l’ordi qu’elles étaient planquées derrière le menu « éteindre »… Ah, les garnements !

Ce soir, je m’y mets…

Bon allez, ce soir je m’y mets. Ubuntu, tu m’attends depuis si longtemps, installé sur ta partition… Mais je ne t’ai jamais vraiment exploité.

Depuis quelques jours, une malencontreuse mise à jour de Windows 7 a déclenché quelque contrôle de license, et le système me rappelle que ma copie ne serait pas authentique [quoi ???!!! mais qu’est-ce que…??] lorsque je démarre la visionneuse de photos, la calculatrice, ou quelque outil de Windows.

Alors je vais essayer de migrer tout ce que je peux migrer vers Ubuntu.

Certains softs risquent cependant de poser problème…

Côté création : Maya, Live

Côté programmation : Flash Builder 4, Microsoft .NET

Bon, pour Maya, je peux jeter un œil à Blender, qui a visiblement bien mûri depuis la dernière fois.

Pour Ableton Live, là, je ne vois pas… Ce soft est vraiment unique en son genre pour la création audio.

Flash Builder existe sous Linux, mais je crois que le designer visuel ne fonctionne pas, sauf erreur. Aaaaargh, ils sont durs… Adobe a arrêté le développement de Flex builder et Flash builder pour Linux… Hum… ça, c’est très très vilain.

Pour .NET, hé bien je vais la tenter avec Mono, on va bien voir de que ça raconte.

Au final, sur les quatre principaux outils que j’utilise, au moins deux (Flash Builder 4 et Live) semblent irremplaçables. Ce billet me fait réaliser que la transition totale ne semble pas possible. A la rigueur, une machine virtuelle pour Flash Builder, mais Live requiert un accès direct au matériel audio, donc pas de virtualisation envisageable.

J’en connais un qui va garder Windows encore un moment en parallèle…